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	<title>Lucien Durosoir</title>
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	<description>Bienvenue &#171; [&#8230;] une des d&#233;couvertes les plus importantes de ce d&#233;but de si&#232;cle, [&#8230;] &#187;
Fred Audin &#171; [&#8230;] Il y a une f&#234;lure, une blessure, dans la musique e Lucien Durosoir [&#8230;] une musique parfois noire, parfois d&#233;chir&#233;e, qui semble anticiper Chostakovitch. &#187;. &#171; [&#8230;] Aux auditeurs, maintenant, de gravir les pentes escarp&#233;es de ce massif d'une imposante exigence. &quot;
Christophe Huss &#171; [&#8230;] This Frenchman deserves greater recognition. [&#8230;]Durosoir is a name to reckon with&#8221;.
Ivan March &#171; Lucien Durosoir's music is like nothing you have ever heard before &#187;. James Leonard &#171; [&#8230;] everything he writes has meaning &#187;
Steven Ritter &#171; [&#8230;] What truly matters here is that these works &#8211; intriguing, impassioned, and intellectual &#8211; encourage the listener to make new 'discoveries' on every repeated hearing &#187;.
William Norris</description>
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		<title>Lucien Durosoir</title>
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		<title>Actualit&#233;</title>
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		<description>Vient de para&#238;tre Novembre 2019 Presque un si&#232;cle apr&#232;s sa composition (1927-1930) Fun&#233;railles, la vaste &#339;uvre symphonique en quatre mouvements &#233;crite par Lucien Durosoir vient de sortir chez Hortus, volume XXXVI concluant la collection &#171; Les Musiciens et la Grande Guerre &#187;. Cr&#233;&#233;e &#224; Pau en novembre 2014 par Fay&#231;al Karoui et l'orchestre OPPB, cette oeuvre est accompagn&#233;e de Sous la pluie de feu, double concerto pour violon et violoncelle de Philippe Hersant (2018) - commande conjointe de l'OPPB, (...)

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&lt;a href="https://www.durosoir.com/-Actualite-.html" rel="directory"&gt;1. Actualit&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Vient de para&#238;tre Novembre 2019&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_213 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://www.durosoir.com/IMG/jpg/imgSous_la_pluie_de_Feu.jpg&quot; title='JPG - 113.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L150xH138/imgSous_la_pluie_de_Feu-68a1b-aa7aa.jpg' width='150' height='138' alt='JPG - 113.4 ko' style='height:138px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;imgSous la pluie de Feu&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Presque un si&#232;cle apr&#232;s sa composition (1927-1930) Fun&#233;railles, la vaste &#339;uvre symphonique en quatre mouvements &#233;crite par Lucien Durosoir vient de sortir chez Hortus, volume XXXVI concluant la collection &#171; Les Musiciens et la Grande Guerre &#187;. Cr&#233;&#233;e &#224; Pau en novembre 2014 par Fay&#231;al Karoui et l'orchestre OPPB, cette oeuvre est accompagn&#233;e de Sous la pluie de feu, double concerto pour violon et violoncelle de Philippe Hersant (2018) - commande conjointe de l'OPPB, l'orchestre de Lorraine et l'orchestre philharmonique de Radio-France - qui fait &#233;cho &#224; cette tragique p&#233;riode en rendant hommage au violoniste Durosoir et au violoncelliste Mar&#233;chal.
REF Hortus 736 &#169; Hortus 2019&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;ILS ONT &#201;CRIT &#8212;Simon Corley&#8212; CONCERTO NET&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;11/09/2019
Lucien Durosoir : Fun&#233;railles (*)
Philippe Hersant : Sous la pluie de feu
H&#233;l&#232;ne Collerette (violon), Nadine Pierre (violoncelle), Orchestre symphonique international Taurida (*), Orchestre philharmonique de Radio France, Mikhail Golikov (*), Pascal Roph&#233; (direction)
Enregistr&#233; en studio &#224; Saint-P&#233;tersbourg (juillet 2017) [*] et en public &#224; Paris (16 novembre 2018) &#8211; 60'32
Editions Hortus 736 (&#171; Les musiciens et la Grande Guerre &#187;, volume XXXVI)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La parution du dernier volume de la collection &#171; Les musiciens et la Grande Guerre &#187; est l'occasion de saluer cette formidable entreprise de l'&#233;diteur Hortus, en partenariat avec le minist&#232;re des arm&#233;es et sous le label de la Mission du centenaire de 1914-1918. Elle parvient donc aujourd'hui &#224; son terme, avec deux in&#233;dits au disque : pour le second, rien de plus normal, puisqu'il s'agit d'une cr&#233;ation, mais pour le premier, l'&#339;uvre a attendu presque 90 ans ce premier enregistrement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On la doit &#224; Lucien Durosoir (1878-1955), d&#233;j&#224; entrevu dans le volume XVIII avec son Po&#232;me pour violon, alto et piano et honor&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es par plusieurs albums publi&#233;s chez Alpha (voir ici et ici). Violoniste virtuose &#8211; il a par exemple donn&#233; la cr&#233;ation fran&#231;aise (en 1903 !) du Concerto de Brahms &#8211; puis engag&#233; tout au long de la guerre, o&#249; il forma un quatuor qui comprenait Andr&#233; Caplet &#224; l'alto et Maurice Mar&#233;chal au violoncelle, il &#233;crivit entre 1920 et 1950 une quarantaine de partitions, jamais &#233;dit&#233;es de son vivant, certaines d'entre elles n'ayant &#233;t&#233; cr&#233;&#233;es que dans les ann&#233;es 2000 pour &#234;tre cr&#233;&#233;es et d'autres attendant encore. C'est le cas de ces Fun&#233;railles (1930), que le disque permet donc de d&#233;couvrir avant m&#234;me qu'elles n'aient connu une interpr&#233;tation en concert.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si son titre est lisztien, l'&#339;uvre trouve son inspiration, bien s&#251;r, dans &#171; la souffrance et le sang de 25000 camarades &#187; pass&#233;s dans son r&#233;giment durant le conflit. En exergue de chacun des quatre mouvements de cette suite de grande ampleur (40 minutes) figurent en outre quelques mots tir&#233;s des Syrtes (1884) et des Cantil&#232;nes (1886) du po&#232;te symboliste Jean Mor&#233;as (1856-1910). Pour autant, la tonalit&#233; n'est pas uniment sombre, les mouvements impairs (&#171; Roses de Damas, [...] o&#249; sont vos parfums ? &#187;, &#171; Voix qui revenez, bercez-nous, berceuses voix &#187;), d'allure mod&#233;r&#233;e et de nature m&#233;lancolique, laissant s'&#233;panouir davantage de vivacit&#233; et m&#234;me de lumi&#232;re dans les mouvements pairs (&#171; Je me souviens, je me souviens, ce sont ces d&#233;funtes ann&#233;es &#187;, &#171; Toc, toc, le menuisier des tr&#233;pass&#233;s &#187;, o&#249; un rythme de danse parvient &#224; supplanter les interjections sardoniques).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ni d'ob&#233;dience plus ou moins tardivement franckiste comme d'Indy ou Roussel, ni post-impressionniste, ni n&#233;oclassique comme les Six, ni pr&#233;curseur du Triton de Messiaen et Jolivet, Durosoir frappe par son ind&#233;pendance et son originalit&#233;, &#224; l'image d'un Koechlin ou, plus encore, d'un Migot. On pense m&#234;me, avec cette instrumentation profuse, cette p&#226;te orchestrale &#224; la fois dense et raffin&#233;e, ce langage polytonal et ce contrepoint d'une grande complexit&#233;, o&#249; chaque ligne semble vivre sa vie sans se soucier des autres, &#224; Villa-Lobos, Ives, Pettersson ou Vermeulen. Dans ces conditions, on peut se demander si cette musique ne gagnerait pas &#224; &#234;tre servie par une formation plus renomm&#233;e que l'Orchestre symphonique d'Etat de l'oblast de Leningrad &#8211; &#233;galement connu comme &#171; Orchestre symphonique international Taurida &#187; (il associe plusieurs nationalit&#233;s, essentiellement originaires de la CEI), du nom du palais de Potemkine, prince de Tauride &#8211; avec son directeur artistique et chef principal, Mikhail Golikov, artiste du peuple de la R&#233;publique de Kabardino-Balkarie. En attendant, il s'agit d'une contribution de choix &#224; la connaissance de la musique fran&#231;aise de cette &#233;poque.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;[&#8230;]
Simon Corley&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Vient de para&#238;tre juin 2019&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_214 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://www.durosoir.com/IMG/jpg/Dejanira.jpg&quot; title='JPG - 92.1 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L150xH130/Dejanira-2fa26-d0637.jpg' width='150' height='130' alt='JPG - 92.1 ko' style='height:130px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Dejanira&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un invraisemblable destin que celui de Lucien Durosoir. La d&#233;couverte de ses manuscrits, l'&#233;dition et l'enregistrement de sa musique symphonique 65 ans apr&#232;s sa mort.Trois des quatre &#339;uvres de son corpus sont regroup&#233;es dans le pr&#233;sent enregistrement. Le Po&#232;me pour violon, alto et orchestre (1920) ; D&#233;janira, &#233;tude symphonique sur un fragment des &#171; Trachiniennes &#187; de Sophocle (1923) ; la Suite pour fl&#251;te et petit orchestre symphonique (1931). S'y ajoute ici l'Adagio pour cordes.
La p&#233;riode la plus fertile du compositeur se situe entre son retour de la Grande Guerre et les pr&#233;mices de la deuxi&#232;me guerre mondiale. Durosoir a apport&#233; au r&#233;pertoire pour l'orchestre le style singulier qui est le sien, notamment dans l'&#233;criture orchestrale o&#249; les vents se signalent par leur r&#244;le d&#233;terminant. Hormis la Suite pour fl&#251;te et petit orchestre marqu&#233;e par la fantaisie et la joie de vivre, les pi&#232;ces sont p&#233;n&#233;tr&#233;es de ce sens du tragique qui a habit&#233; le musicien, de son retour de la guerre &#224; sa mort.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;ILS ONT &#201;CRIT &#8212;Jacques Bonnaure&#8212; CLASSICA&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/strong&gt;
Lucien Durosoir : *****Dejanira. Adagio pour cordes. Po&#232;me pour violon, alto et orchestre. Suite pour fl&#251;te et petit orchestre.
Anton Starodubtsev (violon). Alexandre Diaghilev (alto). Varvara Vorobeva (fl&#251;te). Salzburg Chamber Soloist, dir. Lavard Skou-Larsen. Taurida International Orchestra, Dir. Mikhail Golikov.
Editions Cascavelle VEL1568. 2017-2018. 57'
Lucien Durosoir violoniste r&#233;put&#233; qui v&#233;cut le pire de l'horreur dans les combats de l'Artois, menait avant la guerre une carri&#232;re internationale, il y renon&#231;a pour se consacrer &#224; la composition, mais sa musique, tr&#232;s personnelle, marqu&#233;e par une forme d'expressionnisme souvent tourment&#233;, plut&#244;t rare en France, connut une diffusion restreinte. On peut consid&#233;rer &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Dejanira&lt;/i&gt; (1923) comme une extraordinaire &#233;tude de timbres, fond&#233;e sur un travail complexe et ouvrag&#233; des vents, et d'une grande complexit&#233; rythmique. Le &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Po&#232;me pour violon et alto&lt;/i&gt; (1920) explore le m&#234;me univers harmonique et se fonde sur une polyphonie tr&#232;s serr&#233;e. Moins complexe, l'&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Adagio&lt;/i&gt; pour cordes (1921) semble un commentaire r&#233;trospectif d&#233;sol&#233; des &#233;v&#233;nements tragiques qui affect&#232;rent le compositeur, un chant fun&#232;bre d&#233;sesp&#233;r&#233;. La &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Suite pour fl&#251;te et petit orchestre&lt;/i&gt; (1931) est la plus claire des quatre oeuvres, bien que l'&#233;criture en soit toujours sophistiqu&#233;e. Conduit avec pr&#233;cision par Mikhail Golikov, le Taurida International Orchestra est une formation pour jeunes instrumentistes. Les solistes qui en sont issus sont sans reproche, tout comme,dans la &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Suite&lt;/i&gt; Varvara Vorobeva et la jeune &#233;quipe des Salzburg Chamber Soloist,que m&#232;ne le jeune chef br&#233;silien Lavard Skou-Larsen.
Jacques Bonnaure&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Newsletter octobre 2018&lt;/strong&gt; La p&#233;riode 2014-2018 aura &#233;t&#233; riche en &#233;v&#233;nements comm&#233;morant la Grande Guerre et notamment les artistes qui s'y sont impliqu&#233;s.
Parmi eux, Andr&#233; Caplet, Lucien Durosoir et Maurice Mar&#233;chal ont re&#231;u de tr&#232;s nombreux hommages musicaux, th&#233;&#226;traux, mus&#233;ographiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est d'eux que le livre Maurice Mar&#233;chal, Lucien Durosoir, Deux musiciens dans la Grande guerre (Taillandier, 2005) nous livre les &#233;crits de guerre.
Les derniers mois de 2018 vont concentrer plusieurs &#233;v&#233;nements de grande importance autour de l'un ou l'autre de ces trois artistes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; 16 novembre &#224; Radio-France : l'orchestre philarmonique cr&#233;era une &#339;uvre de Philippe Hersant Sous la pluie de feu, concerto pour violon, violoncelle et orchestre en hommage &#224; Lucien Durosoir et Maurice Mar&#233;chal. Commande conjointe de Radio-France, l'orchestre de Pau Pays de B&#233;arn, l'orchestre national de Lorraine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fin 2018 : mise en place d'une sculpture monumentale, &#339;uvre d'Aitor de Mendizabal www.mendizabal.fr
en hommage &#224; Lucien Durosoir, dans le village o&#249; il avait choisi de s'installer en 1926 pour y mener &#224; bien son &#339;uvre de compositeur.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' class='' /&gt; D&#233;couverte dans les archives priv&#233;es (Durosoir) d'un manuscrit intitul&#233; &quot; Deux petites valses pour quatuor &#224; cordes &quot;, compos&#233;es par Caplet au front, en 1917 (cr&#233;ation le 27 octobre par le quatuor Tana au ch&#226;teau d'Arcangues (64) dans le cadre du Festival Quatuor en Pays Basque.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Br&#232;ves de Novembre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Plusieurs &#233;v&#233;nements musicaux honoreront Lucien Durosoir en novembre :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;* Paris, Marie du IIIe arrondissement : le jeudi 8 &#224; 19 h 30 : &#171; Miroir d'apr&#232;s-guerre &#187; : le Quintette Syntonia (St&#233;phanie Moraly &amp; Thibault Noally, violons, Caroline Donin, alto, Patrick Langot, violoncelle, Romain David, piano), jouera le Quintette de Franck et le Quintette de Durosoir. Ce dernier &#233;crivait, le 17 juin 1916, alors qu'il &#233;tait cantonn&#233; avec la Ve division non loin de Verdun : &#171; Le quintette de FRANCK est magnifique, nous l'avons lu hier, l'adagio est vraiment sublime, c'est un grand plaisir que de travailler une pareille &#339;uvre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;* Sceaux, Grande salle de l'H&#244;tel de Ville, le samedi 10 &#224; 17h30 : Alain Carr&#233;, com&#233;dien et metteur en sc&#232;ne, et le Trio Atanassov dans le cadre de la &#171; Schubertiade &#187; de Sceaux : &#171; Un fil, la vie, un simple fil &#187;. A la veille du centenaire de l'Armistice, un spectacle hors norme pour c&#233;l&#233;brer un musicien envoy&#233; au front pendant la Premi&#232;re guerre mondiale : le violoniste et compositeur Lucien Durosoir. Concert pr&#233;c&#233;d&#233; d'une courte conf&#233;rence par son fils.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;* Paris, Maison de la Radio, Auditorium de Radio-France &#224; 20 heures : &#171; Sous la pluie de feu &#187;, cr&#233;ation du Concerto pour violon, violoncelle et orchestre de Philippe Hersant par l'Orchestre symphonique de Radio-France : &#171; Le Tombeau de Couperin fut compos&#233; pendant la Grande Guerre par Ravel, qui destina son Concerto pour la main gauche &#224; un pianiste amput&#233; du bras droit au cours du m&#234;me conflit. Le Double Concerto de Philippe Hersant rend hommage, lui, &#224; deux musiciens qui v&#233;curent dans les tranch&#233;es : Maurice Mar&#233;chal et Lucien Durosoir..... &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;* Dax, salle de l'Atrium, le 26 novembre &#224; 20 h. Le Quatuor Arnaga conjuguera les quatuors de Ravel et de Durosoir (n&#176; 3) avec les lettres de guerre lues par Luc Durosoir, fils du compositeur.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Informations &lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Aube&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;, la grande sonate pour piano (1926) de Lucien Durosoir vient d'&#234;tre enregistr&#233;e par Daniel Gardiole pour le label &lt;a href=&quot;http://www.algarade-musique.com/album/346-l-aube-des-siecles.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Algarade&lt;/strong&gt; :&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_186 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://www.durosoir.com/IMG/jpg/pochette_daniel_1_.jpg&quot; title='JPG - 86.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L150xH135/pochette_daniel_1_-1ed76-d0548.jpg' width='150' height='135' alt='JPG - 86.4 ko' style='height:135px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Daniel Gardiole&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le pr&#233;c&#233;dent album, quatri&#232;me volume des oeuvres de Lucien Durosoir &#233;dit&#233;es par le label Alpha (Alpha 175) comprenait :&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_127 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:150px;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;https://www.durosoir.com/IMG/jpg/visuel_Balcon.jpg&quot; title='JPG - 32.7 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='https://www.durosoir.com/local/cache-vignettes/L150xH134/visuel_Balcon-56271-fe6d4.jpg' width='150' height='134' alt='JPG - 32.7 ko' style='height:134px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;visuel Balcon&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le Balcon&lt;/i&gt; po&#232;me symphonique pour cordes vocales et instrumentales (1924)
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Sonnet &#224; un enfant&lt;/i&gt; soprano et piano (1930)
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Idylle&lt;/i&gt;pour quatuor d'instruments &#224; vent (1925)
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le Trio en si mineur&lt;/i&gt; (1927)
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La Trilogie&lt;/i&gt; violoncelle et piano (1930)
&lt;br /&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Berceuse&lt;/i&gt; violoncelle et piano &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Ce qu'ils en pensent :&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Durosoir, barde et mage : un &#233;tonnement sans bornes&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;lundi 2 mai 2011 par Fred Audin&lt;/strong&gt;
http://classiqueinfo-disque.com&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Voici, &#233;manant du m&#234;me label Alpha que les trois volumes pr&#233;c&#233;dents, la nouvelle r&#233;v&#233;lation de la musique de Lucien Durosoir, collection d'&#339;uvres, toutes in&#233;dites, exigeantes tant pour les interpr&#232;tes que pour l'auditeur, mais toujours aussi gratifiantes si l'on s'y penche suffisamment pour en p&#233;n&#233;trer la myst&#233;rieuse &#233;tranget&#233; et la radicale originalit&#233; : il s'agit cette fois des deux &#339;uvres vocales achev&#233;es du compositeur solitaire, d'un duo pour violoncelle et piano, d'un trio et d'un quatuor &#224; vents, certaines des pi&#232;ces adoptant un dispositif si singulier qu'il pourrait bien &#234;tre unique dans toute l'histoire de la musique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est le cas du po&#232;me symphonique avec basse solo, Le Balcon qui donne son titre au volume, mise en musique du po&#232;me de Baudelaire d&#233;j&#224; employ&#233; par Debussy, mais qui d&#233;passe le cadre de la m&#233;lodie classique, par son ampleur comme par l'emploi qu'il fait des &#171; cordes vocales &#187;, voix de femmes sans paroles s'unissant aux cordes instrumentales d'un quatuor augment&#233; d' une contrebasse. On ne voit gu&#232;re en musique de chambre que trois autres &#339;uvres faisant usage explicitement de &#171; cordes vocales &#187;, et surtout le Septuor de 1909 d'Andr&#233; Caplet qui requiert &#233;galement trois voix f&#233;minine et dont Durosoir se souvient sans doute puisqu'il forma durant la guerre un quatuor d'occasion avec Maurice Mar&#233;chal et Caplet. Ici les trois pupitres de voix f&#233;minines par trois (l'ensemble Sequenza 9.3) contrebalancent la voix principale de basse &#224; laquelle est d&#233;volu le texte, se manifestant par des interventions assez br&#232;ves qui d&#233;limitent les strophes ou soulignent d'ornements &#224; la mani&#232;re des madrigalistes, quelques mots choisis du po&#232;me. Mais cet instrumentum n'est pas le seul &#233;l&#233;ment d'&#233;tranget&#233; dans la pi&#232;ce : les fragments tonals sont accompagn&#233;s d'harmonies toujours &#224; la limite de la tonalit&#233;, dont on serait bien en peine de trouver en 1924 l'&#233;quivalent dans la musique fran&#231;aise. La prosodie, proche par moments du sprechgesang, est aussi d'une compl&#232;te originalit&#233;, par la fa&#231;on de d&#233;membrer le texte entre des soupirs haletant tout en conservant l'unit&#233; strophique que soulignent les r&#233;p&#233;titions du vers initial de chaque section. Les rythmes internes connaissent aussi un traitement in&#233;dit, le tempo s'alanguissant progressivement &#224; mesure que la voix de basse soutenue par des soli de cordes inattendus atteint des notes dans l'aigu, &#233;tirant la derni&#232;re strophe sur soixante mesures tout en ramenant l'anguleux th&#232;me initial, puis quand elle replonge dans le grave environn&#233;e d'harmoniques de cordes qui s'&#233;teignent seules en un postlude o&#249; ne demeure qu'un battement de secondes. Tout cela est si &#233;tonnant, &#224; la fois extatique et angoiss&#233;, qu'il faudra certainement des &#233;coutes r&#233;p&#233;t&#233;es pour s'y accoutumer : il appara&#238;t de plus en plus certain, que dans une s&#251;ret&#233; de facture compl&#232;tement ind&#233;pendante des r&#233;actions d'un public potentiel, Durosoir n'a jamais &#233;crit deux fois la m&#234;me chose, envisageant l'&#233;volution de la musique avec un tel d&#233;tachement du temps de sa composition que son traitement des structures et des textures para&#238;t relever parfois de la divination. Aujourd'hui encore, le suivre est un exercice dans lequel seul des sp&#233;cialistes tels que le Quatuor Diotima (r&#233;v&#233;lation du premier disque Durosoir) &#233;taient susceptible de se lancer.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans Idylle (titre qui fait r&#233;sonner le souvenir du Chabrier des Pi&#232;ces Pittoresques), Durosoir voulait-il vraiment illustrer le po&#232;me de Ch&#233;nier que Georgie Durosoir cite en exergue dans la notice ? Ch&#233;nier, cet autre visionnaire rest&#233; un demi-si&#232;cle dans les tiroirs avant que son aura n'illumine toute la po&#233;sie romantique ? Ce quatuor pour fl&#251;te, clarinette, cor et basson m&#233;lange la vision d'un tableau statique de nature morte et de multiples petites cellules explosives telles des capsules de graines dispers&#233;es au soleil (le motif r&#233;p&#233;t&#233; sautant d'un intervalle de septi&#232;me, les sextuolets de doubles croches, les trilles apparaissant aux moments les plus incongrus). La conception n'est plus impressionniste, elle rappelle celle des compositions g&#233;om&#233;triques abstraites et incroyablement color&#233;es de Kandinsky o&#249; des formes organiques sont clairement identifiables sans qu'on les reconnaisse. Musicalement l'outil de comparaison le plus efficace (quoiqu'il adopte une structure plus resserr&#233;e) serait peut-&#234;tre le Quintette &#224; vents de Nielsen.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Trio, bas&#233; sur une r&#233;p&#233;tition obsessionnelle d'un motif d'accompagnement &#233;nonc&#233; au piano exerce la m&#234;me fascination irr&#233;ductible &#224; l'analyse avec ses m&#233;lodies disloqu&#233;es dispos&#233;es en kal&#233;idoscope, comme une sorte de pantoum ent&#234;tant. Le violoncelle, &#224; qui sont r&#233;clam&#233;s dans le premier mouvement des cris stridents d'accords plaqu&#233;s est appel&#233; &#224; se fondre avec le violon (les deux instruments &#224; cordes &#233;changeant parfois leur registre et leur r&#244;le) dans un mouvement lent parcouru d'&#233;clats presto intempestifs, qui arr&#234;tent cette d&#233;rive de nuages estivaux par de soudains &#233;clairs d'orage, prenant des d&#233;tours par des tonalit&#233;s dont les rapports &#233;chappent &#224; toute attente. La dilution n'est jamais floue, plut&#244;t divisionniste par un syst&#232;me de juxtaposition de plans d'une nettet&#233; tranchante dans une m&#233;trique constamment mouvante. Le finale est un pr&#233;cipit&#233; de traits virtuoses, comme une superposition d'improvisations &#224; la limite du jazz, usant de moyens d'expression compl&#232;tement in&#233;dits et qui ne se plient que par accident &#224; des r&#232;gles pr&#233;&#233;tablies, d&#233;livrant &#231;a et l&#224; une phrase romantique rapidement estomp&#233;e, comme biff&#233;e par les inflorescences d'un jet d'encre fantasque. Le Trio Hoboken (dont on retrouve deux des membres dans la Berceuse transcrite des Aquarelles, qui porte la dur&#233;e du disque &#224; pr&#232;s de 80 minutes) est brillant par la lisibilit&#233; et l'enthousiasme qu'ils r&#233;ussissent &#224; introduire dans cette partition d'une difficult&#233; redoutable.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais c'est &#224; un autre violoncelliste de talent, Rapha&#235;l Merlin, qu'&#233;choit la t&#226;che complexe d'enregistrer la Trilogie (Improvisation, Ma&#239;ade, Divertissement) dont le d&#233;dicataire, Maurice Mar&#233;chal, pourtant l'un des grands virtuoses de son temps, plaisanta le titre de la partie conclusive (&#171; Vous ne manquez pas d'ironie d'appeler &#231;a Divertissement&#8230; Bon Dieu ! que c'est difficile ! &#187;), soulignant que l'agr&#233;ment n'est que pour l'auditeur, qui y trouvera peut-&#234;tre une ligne plus imm&#233;diatement compr&#233;hensible, la facture rappelant Franck dans le mouvement m&#233;dian, et comprenant des m&#233;lodies suaves aux allures parfois curieusement orientales pour une pi&#232;ce inspir&#233;e par les Landes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout aussi d&#233;paysante, la courte m&#233;lodie Sonnet &#224; un enfant rejoint la myst&#233;rieuse complexit&#233; du Balcon, cherchant &#224; se frayer un chemin vers la &#171; flamme orientale de l'aurore &#187; &#224; travers la sombre tonalit&#233; de si b&#233;mol mineur et les h&#233;sitations de son piano scriabinien qui soutient une ligne vocale sinueuse de pri&#232;re v&#233;dique. On ne peut m&#234;me pas se risquer &#224; affirmer que ce soit beau : c'est juste unique. Cette musique existe en soi, pour soi, et se fiche absolument de ce qu'on en pense. Un autre monde, l&#224;, &#224; moins d'un jet de pierre, qui ne vous invite m&#234;me pas &#224; y risquer un pied : Fais ce que voudras.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jacques Bonnaure (Classica avril 2011)&lt;/strong&gt; Ce quatri&#232;me volume des &#339;uvres de Lucien Durosoir, nous r&#233;v&#232;le encore son lot de pages &#233;tonnantes. Incontestablement, ce compositeur nagu&#232;re inconnu fut un cr&#233;ateur ind&#233;pendant de premier ordre, &#233;loign&#233; de tout ce qui se faisait dans la musique fran&#231;aise de son temps. Prenons par exemple Le Balcon (po&#232;me symphonique pour basse solo, cordes vocales et cordes instrumentales, 1924). Il s'agit de la mise en musique du c&#233;l&#232;bre po&#232;me de Baudelaire trait&#233; de mani&#232;re tr&#232;s originale, les cordes vocales &#187; se limitant &#224; des interventions sans texte tandis que le quintette &#224; cordes tisse une atmosph&#232;re &#233;trange parfois &#224; la limite de la tonalit&#233;. Ce n'est pas l'atonalisme souvent acide des Viennois mais un sentiment harmonique doux et lyrique, qui parcourt Idylle pour instruments &#224; vents (1925), tr&#232;s loin du n&#233;o-classicisme en vogue chez les jeunes Fran&#231;ais de l'&#233;poque. Un an plus tard, le Trio en si mineur opte pour la grande forme, non &#224; la mani&#232;re plus ou moins acad&#233;mique des disciples de Vincent d'Indy, mais dans une perspective extr&#234;mement innovante. Dans la notice Georgie Durosoir n'a pas tort de parler de &#171; structure bris&#233;e &#187; et d'&#233;criture d&#233;construite &#187;, malgr&#233; la pr&#233;sence de trois mouvements classiques. Comme les Quatuors, ce Trio marque vraisemblablement l'apog&#233;e de l'&#339;uvre du compositeur. La Trilogie pour violoncelle et piano (Improvisation, Ma&#239;ade et Divertissement, 1931) est d&#233;di&#233;e &#224; Maurice Mar&#233;chal que Durosoir avait connu pendant la Guerre. L'harmonie en est moins flottante que dans les pi&#232;ces pr&#233;c&#233;dentes et les formes plus nettement cern&#233;es.
Deux pi&#232;ces de moindre port&#233;e, une belle m&#233;lodie Sonnet &#224; un enfant (1930) sur un po&#232;me de Raymond de la Tailh&#232;de, et la Berceuse pour violoncelle et piano, compl&#232;tent le programme. Tous les interpr&#232;tes sans exception sont de haut niveau et se sont magnifiquement investis dans ces &#233;tonnantes red&#233;couvertes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;S&#233;bastien Foucart (ConcertoNet)&lt;/strong&gt;
Alpha poursuit la red&#233;couverte de la musique de Lucien Durosoir (1878-1955) avec une s&#233;rie de r&#233;f&#233;rences dont ConcertoNet a chaleureusement salu&#233; le troisi&#232;me volume. Le suivant, toujours dans la collection &#171; Ut pictura musica &#187;, m&#234;le lui aussi des &#339;uvres requ&#233;rant divers effectifs, parfois originaux comme celui du Balcon (1924) dont le titre a inspir&#233; le choix du tableau de la couverture : ce &#171; po&#232;me symphonique pour basse solo, cordes vocales et cordes instrumentales &#187; requiert ainsi une voix de basse (en l'occurrence celle de Jean-Christophe Jacques), neuf chanteuses qui se limitent &#224; des vocalises (Ensemble Sequenza 9.3 dirig&#233; par Catherine Simonpi&#233;tri) et un quintette &#224; cordes &#8211; le contrebassiste Yann Dubost se joint au Quatuor Diotima qui a pr&#233;c&#233;demment enregistr&#233; les Quatuors &#224; cordes (Alpha 125). Inspir&#233; par le po&#232;me homonyme de Baudelaire, cet ouvrage se caract&#233;rise par un langage travaill&#233; et sans concession, comme celui du Quintette pour piano et cordes (1925) contemporain. [...]Ce compositeur ne se contentait pas d'aligner des notes, comme le prouve le Trio pour piano, violon et violoncelle (1926-1927) qui m&#233;rite d'&#234;tre d&#233;fendu au disque mais aussi au concert tellement cette &#339;uvre est profonde et recherch&#233;e, bien qu'elle ne d&#233;voile ses merveilles que progressivement. .........S&#233;bastien Foucart&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Leur opinion.....&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.mollat.com/encherchantbien/2011/01/25/les-beautes-inouies-du-continent-durosoir-admirable-cd-le-balcon-cd-alpha-175/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;En cherchant bien&lt;/strong&gt; :&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Colloque&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; Venise (30100, Italie)&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Un compositeur moderne n&#233; romantique : Lucien Durosoir, 1878-1955&lt;/strong&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le premier colloque international consacr&#233; &#224; Lucien Durosoir s'est tenu &#224; Venise, au Palazzetto Bru-Zane, les 19 et 20 f&#233;vrier 2011. Actes du colloque &#224; para&#238;tre chez Sym&#233;trie.&lt;/p&gt; &lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt; Quelques images ......&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=pDhDCQwCqdsn&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;En cherchant&lt;/strong&gt; :&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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